
Le contexte
Après le lancement de Kelvioo pour l'immobilier résidentiel, un autre besoin est apparu : les commerçants qui veulent vendre, reprendre ou transmettre leur affaire n'ont souvent accès qu'à un barème sectoriel appliqué au chiffre d'affaires, qui ignore la rentabilité réelle du commerce. Une boulangerie ne se vend pas comme un salon de coiffure, et un prix de cession mal argumenté fragilise aussi bien le cédant face au repreneur que le repreneur face à sa banque.
Ce que j'ai fait
- Extension du concept. Réutilisation du positionnement indépendant de Kelvioo, appliqué cette fois à l'évaluation de fonds de commerce plutôt qu'à l'immobilier.
- Parcours par activité. Boulangerie et alimentation, café-hôtel-restaurant, commerce de détail, services et beauté : chaque secteur a ses propres usages, repris dans des barèmes dédiés (restaurant, bar-tabac, boulangerie, salon de coiffure, et d'autres).
- Analyse des bilans. Le commerçant dépose ses trois derniers bilans ; l'outil calcule les soldes intermédiaires de gestion et l'EBE retraité (rémunération du dirigeant, loyer, éléments exceptionnels).
- Trois méthodes croisées. Barème sectoriel, multiple d'EBE retraité et capacité de financement d'un repreneur, pour encadrer une valeur plutôt que d'afficher un chiffre unique.
- Rapport argumenté. Une valeur retenue avec sa fourchette, le détail de chaque méthode et l'écart entre elles expliqué, livré en 48 heures.
- Identité et référencement. Déclinaison de l'identité Kelvioo pour la version Pro, contenu pensé pour chaque activité et chaque situation (cession, reprise, succession, financement).
Le résultat
Kelvioo Pro est en ligne sur kelvioo.pro. Un commerçant obtient une évaluation gratuite et argumentée sous 48 heures, à partir de ses propres bilans plutôt que d'un barème générique.
Ce que ce projet montre
Un bon produit n'a pas besoin d'être réinventé pour s'étendre à un nouveau public : la même exigence d'indépendance et de méthode, appliquée à un calcul différent, suffit à ouvrir un nouveau marché. C'est la démarche que je propose dans un diagnostic projet : vérifier qu'une extension d'activité répond à un vrai besoin avant de la développer.



